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Double harcèlement Malavita VADMC.001

Double harcèlement : Malavita

Pourquoi tant de pression, et ce, dès leur premier jour de classe ? Belle Blake, dix-sept ans, et son frère, Warren, quatorze ans, sont victimes de harcèlement, alors qu’ils arrivent dans la petite ville de Cholong-sur-Avre, en Normandie, au lycée-collège Jules-Vallès, en 1995. Enfants d’un repenti de la mafia italo-américaine, Giovanni, et de son épouse Maggie, ils doivent constamment changer de lieu d’habitation.

Ce sont plusieurs nouveaux camarades de classe de Warren qui ouvrent le bal, en le frappant, en le menaçant et en lui extorquant son argent de poche, dans le roman de Tonino Benacquista, Malavita (2005). Dans l’adaptation cinématographique de Luc Besson (réalisateur et co-scénariste avec Michael Caleo, 2013), il n’y a pas de vol d’argent. Les coups et les menaces ont lieu hors de la surveillance d’adultes de l’établissement scolaire (Tonino Benacquista, Malavita, Paris, Gallimard, « Folio », 2013, p. 25-27 ; film). Les harceleurs attendent que l’attention de leur professeur de sport soit focalisé, logiquement, sur les élèves qui jouent au basket, plutôt que sur Warren (John D’Leo) et eux, qui se trouvent dans les gradins. Puis, ils entraînent Warren dans un endroit désert du collège pour le frapper (roman et film) et le voler (roman).

Tant le romancier que le réalisateur montrent l’invisibilité du harcèlement scolaire. Les harceleurs sont assez sournois pour attendre que les adultes du collège ne soient plus présent·es, ou occupé·es à une autre tâche que de les surveiller. Warren arrive très rapidement à se venger, en formant une bande d’élèves qui en veulent à ses harceleurs et en organisant un piège pour ses harceleurs. Le tout finissant en bataille rangée, toujours sans intervention des adultes, loin de leurs regards (Tonino Benacquista, Malavita, op. cit., p. 41; film). La violence répond à la violence.

Côté fille, ce n’est pas mieux. Belle (Diana Agron) échappe à un viol collectif, au bord de la forêt locale (Tonino Benacquista, Malavita, op. cit., p. 49-50), ou à la base de loisirs (film), après sa première journée de cours. Elle a fini par accepter que deux de ses camarades, d’un an plus âgé, la ramènent chez elle en voiture, car elle est perdue (Tonino Benacquista, Malavita, op. cit., p. 48-50). Dans le film, ils sont quatre.

La scène est plus violente dans le film, car elle dure plus longtemps. Besson prend le temps de bien montrer la mise en place du viol collectif : le meneur, un rouquin, aussi boutonneux que le blond qui harcèle Warren, s’approche de Belle, avant de lui poser la main sur l’épaule, plus précisément sur la bretelle gauche de son soutien-gorge blanc en souriant, regard fixé sur ladite bretelle. Il fait ensuite glisser la bretelle gauche de la robe de Belle sur son avant-bras, toujours souriant, regardant Belle droit dans les yeux. Rappelons que cette imposition d’une main sur une épaule féminine non consentante a été une des revendications des anti-#MeToo en 2006 et dans les années suivantes. Dans le film de Besson, ce geste n’a rien à voir avec de l’amitié ou de l’amour, puisque tel n’est pas le contexte. De même quand le presque adulte impose sa main sur la bretelle du soutien-gorge de Belle, puis fait glisser la bretelle de sa robe.

La scène du film est plus ironique également, donc, ici, féministe, puisque Belle humilie les violeurs par le geste et par la parole. Elle frappe le rouquin avec une raquette de tennis, comme dans le roman, mais son geste est plus longuement décrit.

Puis, elle le frappe dans les testicules. Les trois autres presque adultes se terrent loin d’elle et de leur ami. Une fois son violeur définitivement à terre, Belle domine le groupe des misogynes par son discours plein d’humour cinglant (sous-titres français de la version originale, notes personnelles) : 

Les garçons, votre technique avec les femmes ne vous mènera pas loin. Les filles ne sont pas des jouets qu’on baise dans le parc. La femme est l’avenir de l’homme. Vous vous moquez de l’avenir ? Traitez-nous bien, sinon vous n’en aurez pas.

Besson et Caleo s’amusent avec le vers célèbre de Louis Aragon, « L’avenir de l’homme est la femme » (Le Fou d’Elsa, 1963), devenu, dans la chanson de Jean Ferrat, « La femme est l’avenir de l’homme » (album éponyme, 1975). Belle explicite la misogynie du groupe masculin, et leur intention claire de la violer.

Besson et Caleo ont choisi de montrer une jeune fille forte, et non pas une jeune fille qui, finalement, prend le parti de ses violeurs (Tonino Benacquista, Malavita, op. cit., p. 50) : « Les garçons, si vous vous y prenez comme ça, vous n’arriverez jamais à rien avec les filles. » Pour Benacquista, Belle réduit la tentative de viol collectif à une drague maladroite – un argument type des violeurs, rappelons-le.

Belle part ensuite, tranquillement, avec la voiture d’un des harceleurs (Tonino Benacquista, Malavita, op. cit., p. 50 ; film). Chez Besson, la défense de Belle, tant avec une providentielle raquette de tennis que par une parole forte, montre qu’une jeune fille peut avoir le dessus, même dans une situation d’horreur. 

Notons que Warren a le temps de former une bande, alors que Belle doit se défendre vite et seule. Aucun des deux ne parle à leurs parents des violences subies.

Notons également que Benacquista donne un motif aux quasi violeurs qui, comme Belle, sont à un an de leur majorité, donc sont presque adultes (Tonino Benacquista, Malavita, op. cit., p. 48, 49) :

Il s’agissait de deux élèves de terminale qui, l’après-midi même, étaient tombés en pâmoison devant le soutien-gorge rouge de la nouvelle [le dossard de basket de Belle n’est pas à sa taille]. Dès lors, ils s’étaient mis en tête de faire connaissance, de lui souhaiter la bienvenue, de lui faire visiter la ville. (…) Avec un peu de chance,  ils n’auraient pas grand chose à tenter et tout se déroulerait comme dans un film, un baiser échangé avec la nouvelle, quelques caresses, pourquoi pas, allez savoir comment ça fonctionne. Et si leur escapade tournait court, ils pourraient toujours feindre l’innocence.

Benacquista semble excuser les violeurs en puissance. En effet, il prend la peine d’expliquer pourquoi les harceleurs suivent Belle, en oubliant son propre texte : elle les a aguichés avec son soutien-gorge (et quand bien même). En outre, ce sous-vêtement est de couleur rouge, qui n’est pas une couleur de femme honnête, n’est-ce pas ? Nous sommes au niveau de la dichotomie patriarcale habituelle, d’un côté la « maman », de l’autre la « putain ». Deux raisons visiblement suffisantes pour harceler Belle et la traiter comme une esclave sexuelle. 

Malgré la pauvreté de leur imagination, qui les ferait passer pour de petits saints, ignorants de la sexualité et de ses perversions (« baiser échangé », « comme dans un film »), leur intention violente est claire, dans la dernière partie de la phrase, tout en dénégation du consentement de Belle : « allez savoir comment ça fonctionne ».  Ils n’auraient donc jamais regardé de film pornographique, soit par la collection VHS de leurs parents/de leur père, soit en location, contrairement à un grand nombre de leurs contemporains (https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC3413465/), ou n’auraient jamais acheté de magazine pornographique, et leur intention de viol découlerait uniquement d’une éducation misogyne, sans explication des relations sexuelles hétérosexuelles ? Tous les éléments de prédation et de viol à venir sont pourtant en place dans le roman, mais sont minimisés par la victime. 

Le film, au contraire, montre bien que les violeurs n’ont besoin d’aucun argument pour avoir envie de violer la première venue. Ils ont juste souri à Belle à la cantine le midi, qui ne s’en est aperçue que parce que son frère le lui a dit. Le réalisateur se place du côté de Belle et de sa magistrale défense contre le viol collectif et ses violeurs.

Hors cadre fictionnel, nous pouvons nous interroger sur le futur des harceleurs et des violeurs : deviendront-ils de « bons époux », voire de « bons pères de famille » ? Seront-ils assez intelligents pour comprendre le mal qu’ils ont fait ? Et, s’ils ont des enfants, les éduqueront-ils de manière non masculiniste (fils) et non genrée (filles et fils) ?

Dans Malavita, tout se finit bien pour les enfants Blake. Pour autant, comment abolir les différentes formes de violences qui échappent au regard des adultes ?

Pour citer cet article : Tiphaine Martin, « Double harcèlement : Malavita », Voyages autour de mon cerveau, février 2026. URL : https://vadmc.hypotheses.org/28304

Les maracas de la joie La Fille de Neptune Certains l’aiment chaud VADMC

Les maracas de la joie : La Fille de Neptune, Certains l’aiment chaud

Qu’il est doux d’être aimé·e, et de se fiancer dans le délicieux cocon patriarcal. Surtout quand on, jeune fille, fait la demande en mariage et qu’on achète sa bague de fiançailles, tout en envoyant la note à son fiancé. Surtout quand on, jeune homme déguisé en jeune fille afin d’échapper à des truands, accepte la demande en mariage d’un vieux milliardaire excentrique. Oui, il y a de quoi agiter les maracas ramenées de la folle soirée qu’on vient de passer avec son cher et tendre.

À l’époque du film en couleurs La Fille de Neptune (Edward Buzzell, Neptune’s Daughter, 1949), aux États-Unis, sans précision de lieu, Betty Barrett (Betty Garrett), sœur cadette d’Ève (Esther Williams), nageuse professionnelle et cheffe d’une entreprise de maillots de bain, est tombée follement amoureuse de Jack Spratt (Red Skelton), masseur d’une équipe de polo sud-américaine – sans mention de pays précis, mais de langue hispanique – venue jouer en Amérique du Nord. Jack s’est fait passer pour le capitaine de l’équipe, José O’Rourke (Ricardo Montalbán), et il a entraîné Betty dans un cabaret à ambiance « sud-américaine ».

Cette séquence chantée et dansée, où Jack et surtout Betty prennent leur part, réunit des clichés sur la danse et les musiciens des pays au sud des États-Unis, comme dans les comédies musicales des années précédentes avec Carmen Miranda.

Les musiciens ont des chemises amples à volants et vivement colorées, et leurs instruments de musique forment un orchestre typiquement… américain, du nord au sud : conga, violon, violoncelle, bongo, clarinette, batterie, tiple, flûte traversière, claves, atabaque, ocarina… et… maracas. Que Betty, euphorique, récupère donc. Et, de retour chez elle, elle les laisse tomber sur le sol, devant la chambre de sa sœur.

Peu heureuse de voir que sa sœur est sortie sans la prévenir, Ève morigène Betty qui, en retour, allongée sur le lit d’Ève, lui apprend qu’elle a « décroché le jackpot » (“hit the jackpot”), soit le soi-disant fameux capitaine de polo. Betty fait semblant d’agiter des maracas, avant de récupérer les siennes, de se mettre debout et de danser, agitant frénétiquement ses maracas, au comble du bonheur. Elle ne veut pas écouter la mise en garde d’Ève, tout à sa joie d’être enfin casée, c’est-à-dire d’être dans la norme patriarcale. Et, sans le savoir, d’être dans la norme raciale, puisque Jack est tout autant WASP qu’elle. D’où sa hâte à revoir Jack, et à le demander en mariage tout en faisant semblant de répondre à sa demande en mariage, puis à acheter sa bague de fiançailles, dont elle a mis la facture à son nom à lui. La vivacité du personnage de Betty n’exprime pas tant un renversement des normes patriarcales que le stéréotype misogyne de la jeune fille/femme pesante, décidée à se faire épouser à tout prix, et plutôt hystérique.

Au contraire, dans le film en noir et blanc Certains l’aiment chaud (Billy Wilder, Some Like It Hot, 1959), le travestissement, pour raisons de survie, du violoncelliste jazz Jerry (Jack Lemmon) en Daphne, aboutit à un renversement des clichés, dans une scène où l’outrance comique est au service du dynamitage du patriarcat hétérocentré.

Notons avant toute chose, pour mémoire, que Betty Garett et Jack Lemmon jouent ensemble dans Ma sœur est du tonnerre (Richard Quine, My Sister Eileen, 1955), elle écrivaine, lui éditeur, avec un final accompagné de conga, de piano, et de marins brésiliens. Cette comédie fait ainsi le lien entre l’acteur de Certains l’aiment chaud et l’actrice de La Fille de Neptune dans notre démonstration.

Dans le film de Billy Wilder, Jerry/Daphne échappe, avec son ami Jo/Joséphine (Tony Curtis), à des maffieux de Chicago, en 1929, lors de la Prohibition et des massacres entre bandes rivales de truands. Jerry et Jo sont musiciens, et se trouvent par hasard témoins d’un règlement de comptes. Ils partent en Floride afin d’échapper aux meurtriers, dans un orchestre féminin, d’où leur déguisement en femmes. Transformation vestimentaire qui va influencer leur existence, surtout celle de Daphne, qui tape dans l’œil d’un vieux millionnaire, Osgood Fielding III (Joe E. Brown). Ils font connaissance à l’arrivée de Daphne à l’hôtel où son orchestre va jouer. Elle perd sa chaussure droite dans l’escalier, lui l’aide à la remettre.

Et, finalement, il la demande en mariage, après une folle soirée dans un cabaret à ambiance « sud-américaine ». Les musiciens ont des chemises amples à volants, un accordéon, un saxophone, une trompette et des maracas. Que Daphne, euphorique, récupère donc, après avoir chaloupé avec son fringant fiancé, qui lui rappelle doucement qu’elle mène encore la danse, alors que c’est à l’homme de le faire dans un tango. Blake Edwards reprendra ce cliché et ce type de scène dans son Victor Victoria (1982), autre histoire de travestissement, avec son épouse Julie Andrews dans le rôle-titre.

Osgood cueille ensuite des dents (de son dentier ?) la rose que Daphne tient entre ses dents solides. Ils enchaînent, visage sérieux, et au désespoir des musiciens qui voudraient partir, dans une danse où chacun•e devient matador, taureau et danseuse de flamenco. Le brouillage féminin-masculin est complet, Osgood a fiché la rose derrière son oreille. Qui est femme, qui est homme, qui a le pouvoir ?

Après cette séquence de haute volée, Daphne rentre à son hôtel, où sa complice Joséphine l’attend, déguisée en millionnaire homme, après avoir passé une excellente soirée en compagnie de la musicienne Sugar (Marilyn Monroe) sur le yacht d’Osgood. Daphne, épuisée, s’allonge sur son lit, agite les maracas et annonce la grande nouvelle à Jo, ce qui fait sourire celui-ci.

Daphne se vexe, se met debout, toujours avec ses maracas, qu’elle agite de temps à autre pour ponctuer ses propos. Elle demande à Jo, sceptique, s’il trouve qu’Osgood est trop âgé pour elle ? Alors oui, il y a un problème : sa mère (cliché misogyne bonjour), mais finalement, elle ne sera pas un problème, puisque Daphne ne fume pas (cliché sexiste bonjour). Quant à leur voyage de noces, Osgood voulait la Riviera, mais Daphne préfère les chutes du Niagara (cliché viatique bonjour). Wilder et son scénariste I. A. L. Diamond s’amusent à enfiler les lieux communs états-uniens : la peur/haine des belles-mères, forcément castratrices vis-à-vis de leur fils ; le mauvais genre des femmes qui fument, une nouveauté sexiste de l’après-Première Guerre mondiale, avec les cheveux courts et les genoux croisés ; l’opposition entre l’homme du monde cosmopolite Osgood, qui connaît l’Europe, dont la Côte d’Azur – lieu privilégié du tourisme haut de gamme anglo-saxon au début du vingtième siècle, avant l’émergence du tourisme cinématographique grâce au Festival de Cannes à partir de 1946 -, et le conservatisme petit-bourgeois/populaire de Daphne, qui tient à l’habituel voyage de noces aux Chutes du Niagara.

Jo arrive à calmer l’excitation de Daphne en lui demandant de répéter encore et encore : « I’m a boy » Ce mantra est l’exact inverse du « I’m a girl » que Jo(séphine) demandait à Daphne/Jerry de répéter dans la séquence nocturne du train qui les emmenait en Floride avec les autres musiciennes, après une soirée improvisée de couchettes en couchettes.

Daphne/Jerry avait eu alors beaucoup de mal à stopper sa surexcitation physique, entouré·e de jeunes femmes en pyjama plus ou moins courts et plus ou moins moulants, blaguant, fumant, buvant et gloussant de leurs voix aigües. Le regard de Jerry s’attarde alors sur les poitrines, les jambes et le postérieur de ses camarades, dans un regard masculin type, la caméra nous invitant, nous spectateurs (et spectatrices, donc) à adopter son point de vue – Wilder avait-il pensé retenir ainsi l’attention de son public masculin hétérosexuel, tout en jouant sur les clichés et avec la censure, dans une longue scène qui, a priori, n’apporte rien au déroulement de l’intrigue ? Si ce n’est, justement, le glissement identitaire de Jerry en Daphne.

Glissement qui va devoir s’arrêter, selon Jo, qui, lui, reste un homme déguisé en femme tout au long du film, d’abord pour des raisons de survie, puis pour pouvoir jouer au séducteur millionnaire auprès de Sugar.

Mais au moment où Daphne se résigne à redevenir Jerry, le duo Jo-Jerry est rattrapé par les maffieux. Ils ne doivent leur salut qu’à Osgood, prêt à se marier avec Daphne le plus tôt possible. Joséphine, Daphne et Sugar embarquent donc sur le hors-bord conduit par Osgood. Elles et il prennent le large, au sens propre, loin d’une mort certaine, encore que leurs probables assassins aient été enfin arrêtés par la police, mais sans que Joséphine et Daphne soient au courant. Une fois en sécurité, Joséphine redevient Jo, tente de rompre avec Sugar, sans succès. Sugar l’embrasse, ils disparaissent de la banquette arrière du hors-bord, laissant le champ (visuel du public) à Daphne-Osgood, qui conduit son hors-bord.

Daphne tente elle aussi de rompre avec Osgood, mais sans lui révéler son identité masculine. Son stratagème ne fonctionnant pas, Daphne lui déclare qu’elle est un homme. Mais Osgood n’en a cure, d’autant que : « Well… Nobody’s perfect. » (« Ma foi… personne n’est parfait. ») Cette réplique devenue culte clôt magistralement un chef-d’œuvre d’ambigüité, sous couvert d’un film policier doublé d’une comédie romantique. Et la musique du cabaret sud-américain retentit avec force une dernière fois, ironiquement.

Les maracas mènent bien à la joie, à l’amour, et au mariage, au vu de l’époque des films, dans les deux cas. Alors, tous et toutes en cours de maracas ?

Pour citer cet article : Tiphaine Martin, « Les maracas de la joie : La Fille de Neptune, Certains l’aiment chaud », Voyages autour de mon cerveau, septembre 2024. URL : https://vadmc.hypotheses.org/17174